Le doudou - 5
Fin de l'histoire :
Il fit très beau pendant dix jours puis le temps de dégrada : un vent du nord se mit à souffler, la mer est devenue gris vert, les vagues ont interdit les bains pour les enfants, puis les orages et la pluie privèrent la famille SERRINOT de sortie pendant 2 longues journées. Les enfants comme les parents trouvèrent le temps long au bungalow ; ils en profitèrent pour découvrir les jolis villages perchés de Casinca et de Castagniccia avec leurs maisons de pierres sèches.
Enfin, le matin de leur dernière journée entière en Corse, le soleil était revenu. Ils auraient encore le temps de profiter de la plage jusqu’au lendemain midi, heure à laquelle ils devaient quitter leur bungalow.
Thomas était le plus pressé d’aller sur la plage :
- Allez ! On y va ! disait-il sans arrêt depuis 8 heures du matin.
- Attends, on va y aller, attends un peu ! lui répondait son père, puis sa mère pendant qu’Océane et Hugo déjeunaient l’une d’un bol de chocolat au lait et l’autre d’un biberon de la même boisson.
Enfin, la troupe fut prête pour aller s’installer sur le sable déjà chaud.
La plage avait changé : du sable était parti, la plage était devenue très étroite par endroits.
Après une longue baignade, Thomas, toujours curieux de tout voulut marcher sur la plage « pour voir si elle est encore là, même là-bas », au delà du Domaine. Claire accepta. Elle prit Océane par la main et abandonna son époux concentré dans son journal avec Hugo s’amusant dans le sable à l’ombre du parasol.
- A toute à l’heure mes chéris ! dit-elle en leur faisant un signe de la main.
Thomas marchait devant, il courait parfois. La tempête avait laissé des coquillages et ils se mirent tous les trois à scruter le sol en marchant.
Claire avait déjà une main pleine des trouvailles de ses enfants quand Thomas se mit à creuser et tirer quelque chose du sable : des cheveux.
- Maman ! Regarde, il y a quelque chose enterré là. C’est qui ?
Et Thomas creusait et Océane s’agenouilla elle aussi pour gratter le sable.
- Candy ! cria Océane. Maman c’est Candy qui a nagé jusqu’ici. Elle veut revenir avec moi à la maison !
En effet, c’était la poupée d’Océane tombée à la mer presque 2 semaines plus tôt, pendant la traversée de la famille vers la Corse. Claire eut du mal à y croire ; pourtant c’était bien la poupée de sa fille, abîmée, avec un bras en moins et les cheveux emmêlés.
- T’as vu ? Elle est coiffée comme moi, remarqua Océane.
Le lendemain soir la famille SERRINOT prit le bateau du retour. Océane avait deux poupées.
Il fit très beau pendant dix jours puis le temps de dégrada : un vent du nord se mit à souffler, la mer est devenue gris vert, les vagues ont interdit les bains pour les enfants, puis les orages et la pluie privèrent la famille SERRINOT de sortie pendant 2 longues journées. Les enfants comme les parents trouvèrent le temps long au bungalow ; ils en profitèrent pour découvrir les jolis villages perchés de Casinca et de Castagniccia avec leurs maisons de pierres sèches.
Enfin, le matin de leur dernière journée entière en Corse, le soleil était revenu. Ils auraient encore le temps de profiter de la plage jusqu’au lendemain midi, heure à laquelle ils devaient quitter leur bungalow.
Thomas était le plus pressé d’aller sur la plage :
- Allez ! On y va ! disait-il sans arrêt depuis 8 heures du matin.
- Attends, on va y aller, attends un peu ! lui répondait son père, puis sa mère pendant qu’Océane et Hugo déjeunaient l’une d’un bol de chocolat au lait et l’autre d’un biberon de la même boisson.
Enfin, la troupe fut prête pour aller s’installer sur le sable déjà chaud.
La plage avait changé : du sable était parti, la plage était devenue très étroite par endroits.
Après une longue baignade, Thomas, toujours curieux de tout voulut marcher sur la plage « pour voir si elle est encore là, même là-bas », au delà du Domaine. Claire accepta. Elle prit Océane par la main et abandonna son époux concentré dans son journal avec Hugo s’amusant dans le sable à l’ombre du parasol.
- A toute à l’heure mes chéris ! dit-elle en leur faisant un signe de la main.
Thomas marchait devant, il courait parfois. La tempête avait laissé des coquillages et ils se mirent tous les trois à scruter le sol en marchant.
Claire avait déjà une main pleine des trouvailles de ses enfants quand Thomas se mit à creuser et tirer quelque chose du sable : des cheveux.
- Maman ! Regarde, il y a quelque chose enterré là. C’est qui ?
Et Thomas creusait et Océane s’agenouilla elle aussi pour gratter le sable.
- Candy ! cria Océane. Maman c’est Candy qui a nagé jusqu’ici. Elle veut revenir avec moi à la maison !
En effet, c’était la poupée d’Océane tombée à la mer presque 2 semaines plus tôt, pendant la traversée de la famille vers la Corse. Claire eut du mal à y croire ; pourtant c’était bien la poupée de sa fille, abîmée, avec un bras en moins et les cheveux emmêlés.
- T’as vu ? Elle est coiffée comme moi, remarqua Océane.
Le lendemain soir la famille SERRINOT prit le bateau du retour. Océane avait deux poupées.



