Premier Amour - 1
Une nouvelle histoire qui se déroule au mois d'août.
Je ne vous en dit pas plus et vous laisse découvrir. Ah ! si ! un détail important : cette nouvelle est une fiction, purement inventée par... moi !
Bonne lecture, il y aura plusieurs épisodes à lire au fil des mises à jours.
« Où suis-je ? » se demandait Olivier.
« Qu’est ce qui coule sur mon visage ? Pourquoi je ne peux pas bouger ? Il fait si noir ! »
Il avait repris conscience, mais ne ressentait aucune douleur. Seule la peur l’avait envahi. Il voulait fuir, sortir, mais il ne pouvait pas. Impossible de remuer les bras ni les jambes. Le capot de la voiture ou plutôt son moteur lui écrasait les genoux : il était difficile à cause de l’état de la voiture de distinguer ces deux éléments froissés et encastrés. Le toit associé à la portière s’était plié tout contre lui. Le sang jaillissait de son front en grande quantité et ruisselait sur son visage. Son nez aussi avait saigné, mais le sang avait coagulé et il avait du mal à respirer. A chaque inspiration il émettait un sifflement, à chaque expiration un ronflement.
« Je dois sortir d’ici. Je dois m’éloigner de cette voiture. » Pensait-il avec angoisse. Il ne pouvait que penser, tout action lui était impossible.
« Il fait si noir, j’ai froid. Où est Julie ? »
« - Julie ? » dit –il tout haut, « - Julie ! JULIE ! » Il criait. Il n’eut aucune réponse. Il frissonnait de froid et de peur. Il se souvenait qu’il n’était pas seul en voiture. Cette nuit il raccompagnait Julie chez elle « Où est Julie ? ».
Je ne vous en dit pas plus et vous laisse découvrir. Ah ! si ! un détail important : cette nouvelle est une fiction, purement inventée par... moi !
Bonne lecture, il y aura plusieurs épisodes à lire au fil des mises à jours.
« Où suis-je ? » se demandait Olivier.
« Qu’est ce qui coule sur mon visage ? Pourquoi je ne peux pas bouger ? Il fait si noir ! »
Il avait repris conscience, mais ne ressentait aucune douleur. Seule la peur l’avait envahi. Il voulait fuir, sortir, mais il ne pouvait pas. Impossible de remuer les bras ni les jambes. Le capot de la voiture ou plutôt son moteur lui écrasait les genoux : il était difficile à cause de l’état de la voiture de distinguer ces deux éléments froissés et encastrés. Le toit associé à la portière s’était plié tout contre lui. Le sang jaillissait de son front en grande quantité et ruisselait sur son visage. Son nez aussi avait saigné, mais le sang avait coagulé et il avait du mal à respirer. A chaque inspiration il émettait un sifflement, à chaque expiration un ronflement.
« Je dois sortir d’ici. Je dois m’éloigner de cette voiture. » Pensait-il avec angoisse. Il ne pouvait que penser, tout action lui était impossible.
« Il fait si noir, j’ai froid. Où est Julie ? »
« - Julie ? » dit –il tout haut, « - Julie ! JULIE ! » Il criait. Il n’eut aucune réponse. Il frissonnait de froid et de peur. Il se souvenait qu’il n’était pas seul en voiture. Cette nuit il raccompagnait Julie chez elle « Où est Julie ? ».



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